le bassiste Djo Mali lui dédia cinq chansons à travers différents orchestres : « Chérie Bakutu », « Bakutu », « Bakutu bis » et « Fleur Bakutu » dans Langa Langa Stars ; « Amour infini Bakutu » dans Choc Stars.
La version de 1981 dont je vous livre un extrait ici, a été enregistrée au studio Vévé avec le chœur et les instruments des « sept patrons » de Langa Langa Stars (Evoloko Joker, Bozi Boziana, Espérant Kisangani, Dindo Yogo, Djuna Djanana, Djo Mali et Roxy Tchimpaka).
La chanson fit le triomphe du jeune orchestre et conquit les deux rives du fleuve. Deux capitales chantèrent ce refrain formulé à la femme noire, à la femme africaine, célébrée pour sa beauté naturelle. Et pourtant, de la muse elle-même, l’histoire n’avait rien retenu : ni nom complet, ni témoignage.Il nous reste l’une des plus belles chansons de la rumba congolaise portée par une chorale qui n’a jamais été égalée à ce jour… (je prends le risque de l’affirmer
Source : Alain Mabanckou
